L’EXODE DES CERVEAUX HORS DE L’AFRIQUE, UNE REALITE QUI NE DATE PAS D’HIER !

Perçue comme une mobilité professionnelle ou estudiantine entre pays, l’exode des cerveaux n’a cessé de se bonifier depuis la nuit des temps.

Dès la seconde guerre mondiale, les pays industrialisés se lancent dans une bataille à sang pour se dominer technologiquement, économiquement et culturellement.

Pour parvenir à leurs fins, la mobilisation des esprits les plus brillants devient le nerf de la guerre, quitte à avoir les meilleurs cerveaux pour remporter la victoire.

Dès la première guerre mondiale, les esprits s’échauffent jusqu’atteindre un pic pendant la guerre froide.

Certains pays comme l’Allemagne, l’une des puissances du moment perd alors nombreux de ses cerveaux au détriment des États-Unis, ce fut le cas d’Albert Einstein.

Aujourd’hui encore, en Afrique, nombreux sont ces étudiants ou professionnels qui décident d’aller s’installer sous d’autres cieux, avec peu de chances de retourner dans leurs pays d’origine.

Même si la mondialisation est venue accélérer ce phénomène, ici en Afrique, la cause de cette exode des cerveaux se trouvent ailleurs.

L’une des premières causes de la mobilité des intellectuels africains hors du continent est la quête d’une terre plus paisible.

Guerres d’intérêts par-ci, coups d’États par-là, quand il s’agit d’instabilités sociaux-politiques, l’Afrique apparait malheureusement dans les mauvais tableaux.

Dans de telles circonstances, le système scolaire connait des arrêts intempestifs des cours, et vite les étudiants ou élèves réalisent la difficulté de continuer leurs études dans de telle conditions.

Ce n’est pas tout, l’une des causes de l’exode des cerveaux africains est la qualité de la formation à l’étranger.

Liée à la cause précédente, l’éducation de qualité développe la formation des élèves de sorte à favoriser la compétitivité des travailleurs de demain, y compris les enseignants.

Selon un rapport de l’UNESCO qui date de 2020, l’Afrique est l’une des régions qui compte le moins d’enseignants avec des qualifications minimales.

Ainsi, avec des enseignants peu qualifiés et débordés par des classes à grand effectif, l’apprentissage et la formation sont alors de piètre qualité.

Tiercé, le salaire élevé ou alléchant est l’une des raisons de l’exode des cerveaux hors du continent Africain.

Dans ce monde capitaliste, quoi de plus normale que d’avoir une rémunération qui pourrait assurer le paradis ici-bas. Quand il s’agit d’avoir les meilleurs talents chez eux, l’offre salariale dans les pays développés est nettement au-delà de celle de l’Afrique, qui est à la traîne.

Alors, les talentueux qui sortent fraîchement des universités sont chauds pour immigrer dans ces pays afin de vendre leurs savoirs très chers.

Toutefois, certains décident de retourner au pays pour être au service d’une Afrique prête à assurer l’avenir de ses intellectuels.

Pourrait-elle alors les retenir ou les faire revenir tous à la longue ?

Le temps nous le dira 😉

 

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